10.25.16BassDrumBone turns 40 in 2017!

"The story keeps unfolding for this fabled trio that released its first outing
in 1978. With rest stops along the way, the musicians' synergy remains as a
source of amazement, coupled with their perpetual creative sparks that
sculpt a route embedded with fresh concepts and supreme musicianship."
Glenn Astarita JazzReview.com

The personnel of BDB has remained unchanged since it’s first performance in 1977.
We celebrate the occasion of this 40th anniversary with worldwide touring
of the trio and a new double CD release in November of 2016 featuring new works by the trio as well as with guest artists Joe Lovano and Jason Moran.

10.24.16BassDrumBone YouTube Channel launched

Here you find all videos related to BassDrumBone. Stay tuned for new postings in the future !

10.22.16BassDrumBone Facebook Page

BassDrumBone now has a Facebook page which will be regularly updated with news and concert events as the group tours during it's 40th anniversary in 2017.

05.23.16Review of Le Mans solo concert in Le Monde

Violons énergumènes et virtuosité chic à l’Europajazz
LE MONDE | 23.05.2016 à 11h12 • Mis à jour le 23.05.2016 à 15h27 | Par Francis Marmande
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Depuis 36 ans, le festival du Mans, Europajazz, copiloté par un tandem de choc qui sourit tout le temps et parle très peu (Jean-Marie Rivier, président, Armand Meignan, directeur) est le plus novateur des grands festivals européens. Le plus paradoxal, aussi : gigantesque sans gigantisme (96 concerts dans 54 lieux différents et 41 villes) ; énorme sans mégalomanie (500 musicien(ne)s) ; d’avant-garde sans perdre de vue le didactisme ; mixant les nouvelles venues (Céline Bonacina, baryton sax) et les monuments historiques (Gary Peacock, contrebasse) ; alignant fanfares et rockabilly sous la bannière du turbulent Théo Ceccaldi qui fait l’affiche de cette 37e édition (violon énergumène), etc.
C’est en 1958 que le conseil général de la Sarthe (gauche plurielle) sauva et restaura l’abbaye cistercienne fondée par Bérengère de Navarre en 1229, abandonnée au cours des 19e et 20e siècles, vouée à la culture démocratique depuis bientôt soixante ans.
Europajazz se signale par ses tarifs particulièrement étudiés. Sauf pour la virtuosité chic d’Avishai Cohen (bassiste chantant), heureusement débridé par sa première partie – auraient–ils exigé des cachets extravagants ? Cela surprendrait du François Ripoche (sax) Trio (Sébastien Boisseau, basse, et Simon Goubert, batterie), même augmenté de Ray Anderson.


Un solo de trombone à midi !
Lequel est programmé le lendemain 19 mai, en solo dans la précieuse Collégiale. Un solo de trombone à midi ! Quelle idée… On n’était pas venu pour « ça », mais tant de fraîcheur dans la maîtrise déréglée, l’illumination de l’instant, l’éclat de la technique bue par l’acte poétique, déclenche un enthousiasme tenace. Courbé sur son instrument dont il tire les sons les plus puissants ou les accords (oui, des accords par harmoniques) pianissimo, l’éternel jeune homme de Chicago au rire éclatant (1952) se livre à une « performance » stupéfiante.

Ouverte par un hymne à John Lewis, militant des Droits civiques massacré par les flics en 1964, lors d’une Marche à Delmar (Alabama), la prestation du trombone se coule dans un long mouvement en souffle continu, enchaîne sur un brin de « Conversation » (dialogue de deux « voix », aiguë et grave), aussi drolatique qu’artiste.

Cette forme dialogique, Ray Anderson la reprend dans toutes ses impros. Mise en jeu des parties et voix d’un orchestre imaginaire : Stompin on Enigmas où rôde un air de Stompin at the Savoy ; hommage ironique à Sisyphe dont il raconte longuement l’histoire – délicieuses prises de parole entre les pièces – dans la destinée duquel il reconnaît en passant celle du trombone player (plus joli que tromboniste, non ?).

Dans la foulée, un Mood Indigo (trois voix) à faire trembler Duke Ellington, de bonheur ; le petit récit illustré de sa rencontre auditive, à 8 ans, avec le trombone Vic Dickenson (Xenia, Ohio,1906-1984) avant d’attaquer la mélodie dans les mediums, son accompagnement dans les graves ; Equinox (blues de Coltrane) ; un très virevoltant Struttin With Some Barbecue, et pour finir, son titre qui ferait programme : Just Another Way. L’autre route. En toute simplicité.

08.07.13Pocket Brass Band at Newport Jazz Festival

Ray and the Pocket Brass Band had a great show at the Newport Jazz Festival last weekend. You can hear the show live here: http://www.npr.org/event/music/208277468/ray-anderson-pocket-brass-band-live-in-
concert-newport-jazz-2013

Read an interview with Ray here:
http://providence.thephoenix.com/news/155041-hitting-the-high-notes/?page=3#TOPCONTENT